Sora wo Kakeru Shoujo
La robotique et l'intelligence artificielle sont souvent vues par les
gens comme des choses infâmes qui risquent de conquérir le monde et de
tous nous anéantir. Heureusement, il y a toujours un scénariste de
science fiction pour remettre ça en place.Sora wo Kakeru Shoujo fait parti de ce genre d'anime.
Même si le titre semble très proche de Toki wo Kakeru Shoujo (La traversée du Temps), la ressemblance avec le titre s'arrête ici. Cette fois-ci, on aborde des histoires de colonies de l'espace qui se "foutent sur la gueule"(sûrement l'expression la plus adéquate).
Dans un futur lointain, la terre est abandonnée par les humains qui sont partis vivre dans des colonies de l'espace. Shishidou Akiha, petite dernière d'une famille constituée entièrement de filles fait la rencontre de Leopard, une "brain colony" fugitive: une colonie pensant comme un être humain et ayant sa propre personnalité.
Vous êtes prié de laisser votre santé mentale et votre sérieux à l'entrée au début de chaque épisode car vous n'en aurez pas besoin. Chercher quelque chose de sérieux dans Sora wo Kakeru Shoujo, c'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin: c'est présent, mais faut vraiment le vouloir pour le trouver.
Malgré tout, les scénaristes ont réussis à trouver le moyen d'insérer de la thématique sérieuse dans leur série: "une vie parfaite sans aucun problème est-elle `bien` ?", "Doit-on laisser des intelligences artificielles penser ?" ou encore la discrimination.
Les personnages de la série sont tous plus rembarrés les uns que les autres: des colonies de l'espaces, des petits cyborgs et des boites.
Le personnage de Leopard est la plus grande trouvaille de la série. Juste après le grand succés de Code Geass R:2, Jun Fukuyama prends ce rôle et interprète une grande colonie mégalo qui s'ennuie entre deux tasses de "thé". Comme les deux séries sont de Sunrise, les rapport à Geass seront réguliers et pas caché: un symbole de Geass par ci par là, des références à Lelouch faite par Leopard ou Akiha. Un personnage qui pourrait finir sur le podium des meilleurs personnages de 2009.
D'autres colonies rejoignent l'histoire au fur et à mesure que le scénario avance. Ainsi on retrouvera aussi Xanthippe, une colonie qui aime chanter mais qui ne sait pas le faire correctement doublée par Rie Tanaka, chanteuse et doubleuse connue pour son rôle de Lacus Clyne, diva de l'espace de Gundam SEED.
Du coté des petits cyborgs, la série apporte un nouveau genre de personnages, les navimen, des petit robots spécialisés dans le contrôle de véhicule. Lorsque ceux ci prennent le contrôle d'un véhicule, ils crient "I HAVE CONTROL" de toute leurs forces.
Pour en finir avec les personnages étonnants de Sora wo Kakeru Shoujo, on ne pourra pas oublier Hako-chan et ses milliers de compagnons. Ce personnage est littéralement... une boite ! Se déplaçant en lévitant et communiquant par l'intermédiaire d'un écran sur l'avant, Hako-chan est un personnage très expressif même elle ne possède aucun atout pour.
Sur le plan musical, on retrouve un OST composé en partie par JAM Project qu'on ne présente plus pour les fans de mechas pour leur nombreux génériques aussi bien d'animes que de jeux vidéos.
Le premier générique d'ouverture donne bien la donne sur la série, comme le décrit FFenril, c'est comme "si on mettait du Maximum the Hormone sur du Fruit Basket". Un générique complètement décalé par rapport à la série interprété par Ali Project.
Sunrise a pris du poil de la bête dans les CG, finit les horreurs qu'on avait vu dans Gundam SEED et Destiny. On se retrouve avec des CG belles et bien intégrées et une animation de très bonne qualité. Les colonies, faites par ordinateur, fourmilles de détails renforçant l'idée d'un space opera qu'on s'est faite avec les différents Star-trek ou Stargate.
Sora wo Kakeru Shoujo est pleins d'ingrédients qui ne vont pas forcément bien ensemble: une comédie space opera complètement rembarrée et pleine de références mais l'ensemble s'en sort avec brio. Peut-être que le manque de sérieux de la série a eu raison d'elle. Bref, si vous cherchez une comédie rafraîchissante sortant des sentiers habituels et avec des gags originaux,Sora wo Kakeru Shoujo est fait pour vous.
Note qui n'a rien à voir avec l'article:
Il y a eu une erreur sur l'article de la Japan Expo 2009: Ce n'est pas complètement la faute de Bulle Japon pour le manque de remerciements au Baka Club.
Même si le titre semble très proche de Toki wo Kakeru Shoujo (La traversée du Temps), la ressemblance avec le titre s'arrête ici. Cette fois-ci, on aborde des histoires de colonies de l'espace qui se "foutent sur la gueule"(sûrement l'expression la plus adéquate).
Dans un futur lointain, la terre est abandonnée par les humains qui sont partis vivre dans des colonies de l'espace. Shishidou Akiha, petite dernière d'une famille constituée entièrement de filles fait la rencontre de Leopard, une "brain colony" fugitive: une colonie pensant comme un être humain et ayant sa propre personnalité.
Vous êtes prié de laisser votre santé mentale et votre sérieux à l'entrée au début de chaque épisode car vous n'en aurez pas besoin. Chercher quelque chose de sérieux dans Sora wo Kakeru Shoujo, c'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin: c'est présent, mais faut vraiment le vouloir pour le trouver.
Malgré tout, les scénaristes ont réussis à trouver le moyen d'insérer de la thématique sérieuse dans leur série: "une vie parfaite sans aucun problème est-elle `bien` ?", "Doit-on laisser des intelligences artificielles penser ?" ou encore la discrimination.
Les personnages de la série sont tous plus rembarrés les uns que les autres: des colonies de l'espaces, des petits cyborgs et des boites.
Le personnage de Leopard est la plus grande trouvaille de la série. Juste après le grand succés de Code Geass R:2, Jun Fukuyama prends ce rôle et interprète une grande colonie mégalo qui s'ennuie entre deux tasses de "thé". Comme les deux séries sont de Sunrise, les rapport à Geass seront réguliers et pas caché: un symbole de Geass par ci par là, des références à Lelouch faite par Leopard ou Akiha. Un personnage qui pourrait finir sur le podium des meilleurs personnages de 2009.
D'autres colonies rejoignent l'histoire au fur et à mesure que le scénario avance. Ainsi on retrouvera aussi Xanthippe, une colonie qui aime chanter mais qui ne sait pas le faire correctement doublée par Rie Tanaka, chanteuse et doubleuse connue pour son rôle de Lacus Clyne, diva de l'espace de Gundam SEED.
Du coté des petits cyborgs, la série apporte un nouveau genre de personnages, les navimen, des petit robots spécialisés dans le contrôle de véhicule. Lorsque ceux ci prennent le contrôle d'un véhicule, ils crient "I HAVE CONTROL" de toute leurs forces.
Pour en finir avec les personnages étonnants de Sora wo Kakeru Shoujo, on ne pourra pas oublier Hako-chan et ses milliers de compagnons. Ce personnage est littéralement... une boite ! Se déplaçant en lévitant et communiquant par l'intermédiaire d'un écran sur l'avant, Hako-chan est un personnage très expressif même elle ne possède aucun atout pour.
Sur le plan musical, on retrouve un OST composé en partie par JAM Project qu'on ne présente plus pour les fans de mechas pour leur nombreux génériques aussi bien d'animes que de jeux vidéos.
Le premier générique d'ouverture donne bien la donne sur la série, comme le décrit FFenril, c'est comme "si on mettait du Maximum the Hormone sur du Fruit Basket". Un générique complètement décalé par rapport à la série interprété par Ali Project.
Sunrise a pris du poil de la bête dans les CG, finit les horreurs qu'on avait vu dans Gundam SEED et Destiny. On se retrouve avec des CG belles et bien intégrées et une animation de très bonne qualité. Les colonies, faites par ordinateur, fourmilles de détails renforçant l'idée d'un space opera qu'on s'est faite avec les différents Star-trek ou Stargate.
Sora wo Kakeru Shoujo est pleins d'ingrédients qui ne vont pas forcément bien ensemble: une comédie space opera complètement rembarrée et pleine de références mais l'ensemble s'en sort avec brio. Peut-être que le manque de sérieux de la série a eu raison d'elle. Bref, si vous cherchez une comédie rafraîchissante sortant des sentiers habituels et avec des gags originaux,Sora wo Kakeru Shoujo est fait pour vous.
Note qui n'a rien à voir avec l'article:
Il y a eu une erreur sur l'article de la Japan Expo 2009: Ce n'est pas complètement la faute de Bulle Japon pour le manque de remerciements au Baka Club.






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