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.hack//Tasogare no Udewa Densetsu - Legend of the Twilight - La Légende du Bracelet du Crépuscule, faire une intégrale plus mauvaise, c'est du challenge

Depuis bientôt un an, on rencontre régulièrement dans les conventions un stand nommé Asian Quest. Comme il a été remarqué plusieurs fois déjà, cet établi à la particularité de vendre des produits de BEEZ à des prix cassés. Et c'est là qu'on peut trouver des éditions intégrales collector de séries à 10 euros. C'est comme ça qu'on se retrouve magiquement en possession de .hack//Tasogare no Udewa no Densetsu dont le titre officiel français est très difficile à déterminer lorsqu'on à la box entre les mains. Peut-être est-ce .hack//Legend of the Twilight ou alors .hack//La Légende du Bracelet du Crépuscule, pas moyen d'être sûr avec les DVD. Cet article ne sera pas une critique de l'anime, mais seulement de l'édition collector intégrale française.

C'est en déballant le coffret qu'on se rend compte qu'un petit problème surgit dans le packaging : les côtes des DVD ne sont pas harmonisées. Le premier DVD porte un petit logo vert sur la tranche tandis que les deux suivants sont ornés des portraits de personnages de la série.

Histoire de comprendre pourquoi ce manque d'harmonisation dans l'intégral, intéressons nous de plus près aux boitiers des DVD. Il n'est pas rare qu'une édition intégrale soit simplement le rassemblement des DVD unitaires dans un simple packaging et ici c'est le cas.

D'ailleurs de ce fait, essayons de voir l'économie que l'on fait en achetant l'intégrale en coffret plutôt que DVD par DVD. Généralement, la différence de prix justifie l'achat de l'intégrale directement. Pour faire la comparaison, rien ne vaut le vieux Beez shop qui entrepose tous les produits de l'éditeur. Avec la recherche « twilight »(ironie du sort ?), on retrouve l'ensemble des produits de la série soit l'intégrale et les 3 DVD unitaires. Chaque DVD vaut 4,99€ tandis que l'intégrale vaut 54,99€. Donc acheter l'ensemble de la série volume par volume coûte environ 15 euros alors que l'intégrale coute 55€. Une différence de 40 euros pour avoir quasiment le même produit, l'intégrale ayant un petit fourreau en carton permettant de tenir facilement les trois DVD ensemble. 40 misérables sous pour un bout de carton, c'est vraiment exagéré.

Passons la parenthèse des prix ratés sur Beez-shop et intéressons-nous donc à ce disque qui n'est pas en harmonie avec les deux autres. C'est en le sortant du fourreau, qu'on découvre que celui ci est … en allemand ! Le premier volume, contenant l'ensemble des bonus est dans la langue du pays à l'est de la France. Génial, ça commence bien pour visionner la série. C'est en parlant avec le vendeur de ce problème qu'il explique que tous les coffrets ont le même problème mais que le DVD contient bien la version française. La jaquette n'indique pourtant que la présence de la version allemande et japonaise... Cette édition laisse vraiment une bonne impression avant même de visionner la série !

On retire rapidement la pochette plastifié habituelle aux DVD pour pouvoir en sortir le DVD et le mettre dans le lecteur. Et joie, à l'intérieur de la boite, il y a un livret expliquant un peu l'univers de la série et de .hack en général. Pas de chance pour ceux qui pigent rien à la jaquette, le manuel est dans la même langue. Donc pour résumer, dans l'édition française, on a un DVD en allemand et un manuel en allemand mais rien d'autre en français. De toute façon, vu que le manuel semble écrire des conneries, on ne rate pas grand chose. Après tout, c'est pas grave d'indiquer tous les romans de l'univers comme étant des mangas. Notons tout de même que parmi les « mangas » listés, il n'y a QUE des romans. Il est aussi noté à tort que CyberConnect 2 est à l'origine des jeux Dragon Ball Budokai. Il y a aussi une page sur les monstres apparaissant dans la série qui est très risible. Tout d'abord, le plus gros monstre de la page est un spoil des deux derniers épisodes (disponibles dans le volume 3). Ensuite, histoire de faire classe, les HP (Hit Points, Points de vie) sont notés à coté de chaque monstre. Le problème c'est que pour ces valeurs, il est soit noté « infini », soit « inconnu » (en allemand toujours). Pour le reste du manuel, il faut piger l'allemand et chez Home Made Naouak, c'est pas notre spécialité.

Après insertion du DVD dans le lecteur, on se trouve face à des menus simples. Si l'on accède facilement sans bandes annonces ou pubs récalcitrantes au bouton « lire le DVD », en ce qui concernent l'accès aux sous menus c'est différent. En effet, le menu s'arrête apparemment avant de faire une transition complète et on se retrouve dans un menu bâtard où les boutons sont présent mais l'image n'est pas bonne. En se battant avec les fonctions DVD, on finit par enfin avoir le visuel prévu d'origine pour les menus.

Les bonus du DVD sont simples : génériques sans crédits, bandes annonces BEEZ et notes de traduction. Ces dernières sont des vidéos avec un texte défilant. Celui-ci défile tellement vite que la lecture complète de celui-ci n'est pas possible sans mettre la pause.

En ce qui concerne la vidéo, l'encodage est pas exceptionnel mais pourrait être largement mieux. Les couleurs sensées être unies sont des dégradés issus d'une compression trop forte. C'est assez déroutant pour un DVD qui doit contenir maximum 120 minutes de contenu.

La traduction est des plus risible. On voit dans les sous-titres des problèmes simples comme la traduction de « Monochrome » par « noir et blanc ». Un bon nombre de noms se verront écorchés : « Souten no Balmung » (qui avait été traduit auparavant dans la licence par « Balmung du Ciel Azure ») devient « Sire Balmung », « Ouka » devient « Hoka »...

Le pompon sera obtenu par la traduction de « Data Drain ». Ce dernier terme est une compétence apparaissant dans la plupart des .hack sous des formes différentes (Avatar, bracelet, monstre …). Ici le terme est traduit par « Draineur de Données » (ce qui n'est pas faux hors-contexte) et il fait référence non pas à la compétence du Bracelet du héros mais au nom de l'accessoire. Si l'on traduit le nom japonais de la série, on obtient : La légende du bracelet du crépuscule. Ce même bijou porte aussi le nom de bracelet du crépuscule dans le reste des .hack mais dans le cas de cette série, il est devenu le « Draineur de Données ». L'erreur de traduction est d'autant plus risible que dans la série, on dévoile une seconde capacité du bracelet qui n'a rien à voir avec le « Data Drain ».

Au final, on est plutôt content d'avoir payé ça que 10 euros. La série est mauvaise et l'édition fournit par BEEZ aide encore moins à l'apprécier un minimum. Enchainant ratés sur ratés, cette intégrale du Double Zeta des .hack est à éviter comme la peste.

Ecrit par le 2010-05-14 17:58:02

I'm Lovin' it

Attention, Article écrit au fil de l'eau et très déstructuré donc à l'image de la convention.

Samedi et Dimanche se déroulait sur Paris un nouveau festival sur la culture populaire japonaise : le Lovin' Japan. Curieux de voir ce que la première édition d'un événement annoncé comme fait « par des fans pour des fans » allait donner, avec les poireaux, on est parti voir ce que ça donnerait.

Avant de parler de ce qui s'est passé pendant l'événement, voyons un peu l'image qu'il donnait avant la date fatidique. Pour cela, on se dirige vers le site officiel de la convention.

Sur la première page on arrive face à un petit message de bienvenue donnant les mots d'ordre de la convention : « FUN » et « SPECTACLE ». Descendant, un peu plus bas, on tombe sur les habituels sponsors du festival et on ne manquera pas de repérer que le malaimé Made In Japan fait son apparence dans le tas, une perte d'estime directe donc pour l'événement auprès d'une bonne partie de public connaisseur.

On se dirige directement vers la page présentation du site pour voir le message que veulent faire passer les organisateurs. Ça commence par un habituel « on veut vous faire partager notre passion : le japon et sa culture ». On notera tout de même le petit ajout à ce discours rébarbatif : « ce n'est pas que du Manga ! ». Si l'on est puriste, on peut dire que oui il y a aussi les animes et les jeux vidéos japonais. Malheureusement, ici on a surement le droit à un amalgame fait par tout les médias disant qu'en gros, la culture n'est pas constituée seulement de la japanime. On a donc là un discours pas dit par la plupart des conventions mais réalisé sur place : on met des stands qui intéressent généralement peu qui parlent d'arrangement floral ou autre art du genre. Après tout, j'ai jamais vu une seule convention de culture populaire japonaise sans autre chose que « du Manga ».

Notons que dans le paragraphe suivant, on nous explique que l'on veut pas faire du « déjà vu » et que donc ils veulent une grande fête du japon conviviale et accessible à tous.

Ils ne manquent pas de répondre directement à la question qu'on se demande lorsqu'on lit ça : Comment allez-vous être différent ? On nous remet la couche de l'excuse habituelle du fansub : « par des fans pour des fans » et on nous explique aussi qu'ils ont de l'expérience. Bref, ils nous annoncent pour le moment rien de bien nouveau.

Il s'en suit une petite description du cadre spatiotemporelle : Grande Halle de La Villette (soit disant prestigieuse) et 24 et 25 avril 2010. Encore une fois on ne répond pas à notre question...

Ils annoncent ensuite mettre en avant les activités et l'art japonais en faisant un « retour aux sources ». Encore et toujours un discours habituel de convention... Bon ça commence à se faire attendre cette réponse.

Ah ! On nous indique en gras avec la subtile mention « Des nouveautés » que le prochain paragraphe annonce enfin ce qu'il y a de différent. Mais attendez... si on dit nouveauté, ça veut dire qu'on fait que des ajouts sur une base qui existe déjà. C'est donc ça ce qu'ils appellent être différent.

Et là dans la phrase suivante, la convention orienté culture japonaise devient un « salon Manga ». Mais mince, pourquoi le genre du salon a-t-il changé en l'espace de 2 paragraphes ?

Les nouveautés sont finalement annoncées ou plutôt réintroduites : « apporter quelques nouveautés en redynamisant certaines animations et concours (shows, ateliers, invités…) en accentuant leur côté FUN et SPECTACLE ». Donc si on résume le discours : « On ajoute du nouveau : on apporte des nouveautés ». Okay.... Langue de bois, bonjour.

Finalement, ils daignent donner des exemples : Un cosplay groupe avec une thématique pour la performance (et non pas le costume). Le thème ? Comédie Musicale. La description de celui-ci : Chant, Comédie et Combats. Hey, mais c'est pas déjà ce que font tout les cosplayers DE BASE lorsqu'ils passent sur scène ? Je remercie donc encore une fois Madame Langue de Bois pour cette subtile fausse nouveauté.

Second ajout annoncé: le Japanese Talent Show (pourquoi un titre en anglais ?). Pour résumé rapidement, vous passez sur scène, vous montrez votre talent ayant un lien avec la culture japonaise et le jury élit le meilleur pour qu'il puisse gagner des billets d'avion vers le japon. ENFIN ! ENFIN ! Une véritable « nouveauté » ! Le problème, c'est que ça risque de finir en simple concours de chant et donc perdre son coté original.

Et on arrête là avec la présentation de la convention et des nouveautés. Seulement une seule réelle nouveauté qui sent bon le pot pourri. Youpi, enfin une convention qui donne envie... Vite je saute dans le prochain métro je m'y rends... aurait été sûrement le comportement attendu par les organisateurs après la lecture de ce petit pavé de texte (qui a dû surement être lu que par des gens qui cherchaient une raison de venir).

On va pas se diriger vers les exposants tout de suite, on verra ça lorsqu'on parlera de l'intérieur de la convention parce que c'est connu, il ne faut pas se fier à la liste fournie par le site.

Bon allons voir plutôt ce que le programme à base de « FUN et SPECTACLE » a à nous offrir : on clique sur l'onglet « Programme ». On arrive sur une petite page indiquant « Les temps forts du Salon »... Mais on a cliqué sur Programme là ! Heureusement, il y a EN EXCLUSIVITE le programme du salon.

Premier constat : c'est vide. 3 lieux avec des événements dans la convention et tous offrant d'énorme pause de un quart d'heure à une demi heure facilement... à l'exception de l'espace Bulle Japon. Donc en gros, les organisateurs de la convention se font pas très chier et laisse tout faire à Bulle Japon. Notons au passage que le Cosplay sur la grande scène était présenté par cette même association. Donc en gros, la convention sous le signe du FUN et du SPECTACLE, c'est la convention de Bulle Japon ! Histoire de nous consoler un peu, on peut voir que Yoshitoshi Abe et Yasuyuki Ueda seront présents et feront des dédicaces pendant le salon.

Mais bon la consolation ne durera pas : PES League 2010. Mais... Mais, qu'est-ce que ça a comme rapport avec la culture japonaise ?! Bon c'est bon, j'ai compris, pas besoin de m'aventurer plus loin dans le programme, la description de l'événement nous ment sans aucune dignité. Après tout, qui va lire le programme ET la description avant ?

Bon après un petit sondage sur Twitter sur les présences de personnes intéressantes, on se rend rapidement compte que le salon intéresse personne. Certains préféreront aller faire du Street Fighter 4 plutôt que de se déplacer en métro pour aller à Lovin' Japan et ça se comprend quand on voit ce site.

Rassemblant toute la motivation possible et imaginable, on finit par se décider d'y aller. Malheureusement, les poireaux n'ont pas réussi à se motiver pour aller déambuler dans les allées de la convention et le chef est parti tout seul.

Arrivé après un métro très calme au parc de La Villette pour faire la queue avec un peu plus de 15 minutes d'avance sur l'horaire pour les ventes sur place; Les pré-ventes rentrant avec une heure d'avance. On se retrouve dans une file d'attente d'une dizaine de mètres et surtout, des pré-ventes encore en train de faire la queue. L'organisation du dit événement commence bien. Ah, coup de chance, les ventes sur places commence avec un peu d'avance et rentrent à 10h20-25 à la place de 10h30, enfin une bonne nouvelle. Après s'être fait sucré 10 euros sur la carte bancaire (*sic*), on rentre enfin dans la convention. On commence donc par l'habituelle vérification des tickets. De gentilles filles en Yukata (Kimono de cérémonie japonais) nous souhaitent la bienvenue et nous donnent l'habituel sac remplit de pub avec cette fois-ci... juste le programme. Il fallait comprendre que ce sac permet de réceptionner tout les flyers qu'on a reçu pendant les quelques minutes de queue. Oui parce que à chaque étape de la file d'attente: En entrant, pendant et en sortant, vous receviez des superbes flyers pour d'autres conventions, des magasins de manga ou encore le superbe Japan Anime Style (On reviendra dessus un autre jour).

Après avoir pris le temps de vérifier le contenu du sac et l'avoir rempli de flyers, on lève enfin le regard pour voir à quoi ressemble la convention pour apercevoir ça :

Première chose que l'on voit, un magasin de HK qui ne vend quasiment QUE ça. Waouh, ça commence bien... Bien décidé à voir ce qu'il y a dans la convention, on se ballade un peu au hasard des stands pour voir ce qu'il y a de bien sympathique dans cette convention : première allée : des magasins, un stand de jeux vidéo par AsianEFREI puis arrivée à la scène. On rigolera face au stand Commissariat complètement vide qui deviendra surement un même pour les visiteurs de la convention. Après avoir cherché un bon moment après des produits qui ne sont pas des contrefaçons, on se décide de s'aventurer dans une seconde allée : Même constat sauf que AsianEFREI est remplacé par Bulle Japon. On rigolera quand même un petit coup sur le stand de jeu de go complètement vide. L'organisateur avouera avoir des sets de mahjong chez lui mais ne pas avoir pensé à les ramener (Dommage). Okay, ça commence bien, le premier tour de la convention donne pas vraiment envie.

On se décide donc de sortir le plan pour parcourir les coins de la convention qu'on a pas encore vu... Oh, un stand Epitanime ! Allons nous refaire un peu le moral avec du karaoké ! Et là, c'est un drame... pire qu'un drame, le stand de Epitanime marqué sur le plan est introuvable. Ou est ce foutu karaoké ? Comment allons nous survivre dans un enfer d' « EPIC FAIL »(comme le fait remarquer Total Manga dans ses tweets dimanche) sans karaoké ?

Partant rapidement du stand PES League qui se tenait où aurait dû être le stand Epitanime, on décide de perdre notre temps sur le stand Bulle Japon, seul endroit ou il semble y avoir du « FUN et SPECTACLE ». Apparemment, la conspiration francophone pour la promotion du poireau n'était pas la seule à avoir eu cette solution de repli et très vite on rencontre FFenril, Tetho, des membres du BakaClub de l'ENSIIE et d'autres têtes connues par ci par là.

Mais bon entre temps, on a quand même eu le temps de Troller un peu sur les questionnaires de Bulle Japon. Merci pour les quelques fails sur les questions : entre les questions aux réponses fausses ou tout simplement celles faisant référence à des choses illégales, il est difficile de trouver ça très sérieux. Merci aussi pour les nombreux spoilers dans les différents jeux : Les derniers chapitres de Naruto (à plus ou moins 2-3 ans près) ne sont PAS de la culture générale et donc ne devraient pas être posé comme question « simple ». On devrait même se dire que ça ne devrait pas être formulé pour la simple et bonne raison que c'est gâcher le plaisir de toute personne n'étant pas « à jour ».

Les jeux s'enchainent comme d'habitude sur le stand de l'association pour la promotion de la culture japonaise. Si ceux-ci sont relativement divertissant en général, on se plaindra du répertoire limité des réponses : Bleach, Naruto, One Piece, D Gray-man et Hitman Reborn! Apparaissent chacun au moins une fois dans chaque jeu. Il est sûr qu'une bonne partie de la populace lit ces mangas (enfin lisait vu que Shueisha fait des actions contre le piratage de ses mangas ) mais il n'y a pas que ça de sorti en France !

On donnera un petit bonus quand même au petit jeu ou il fallait nommer 5 gundams apparaissant dans une vidéo même si ce il y avait un gros point noir : Il suffisait de citer la dernière évolution du gundam du héros de n'importe quelle série du meta-univers pour être sûr de l'avoir dans la vidéo. Comprendre que donc 5 Gundam à trouver dans la vidéo était un peu trop facile (surtout quand la réponse « Gundam » pour le RX-78-2 été acceptée).

Malgré ces quelques points négatifs, ce fut le stand le plus attractif et divertissant de la convention donc continuez comme ça Bulle Japon mais essayez juste d'être moins « Mainstream »(comme disent les gens). (Et merci de pas insulter dans les commentaires, parce qu'un avis a été exprimé sur votre association)

On se rend rapidement compte qu'on a passé la journée au stand Bulle Japon (parce qu'il n'y avait que ça à faire) qu'on en oublie presque qu'il est temps de recevoir une dédicace par Abe et Ueda, LA raison de venir à Lovin' Japan.

Le système de dédicace était bon à cette convention, on peut pas le nier. Très simple : les premiers inscrits sur une liste au point info ont accès à la salle de dédicace à l'heure de la séance. Les dédicaces sont faites dans l'ordre de la liste dans l'une des rares salles isolées de la convention.

Il est sur que le système a relativement bien marché parce qu'il n'y avait pas foule à la convention, mais au moins ça donne l'impression que les gribouillages des auteurs sont accessibles pour tous. Pas de tickets à payer plus cher ou autre bizarrerie du genre, le système est simple et efficace.

Finalement, si l'on résume le samedi de la Lovin' Japan, à part le Stand Bulle Japon et deux trois trucs sur la grande scène, il n'y avait pas grand chose à faire. Bref, on cherche encore le coté « FUN et SPECTACLE » annoncé par le site.

De toute façon, du coté du public, on voit le rejet clair de la convention : pas grand monde de présent.

Les professionnels sont mécontents : Personne pour acheter, des stands bradés à la fin.

L'organisation a enchainé les ratés : Communication erratique, manque d'information aux visiteurs assez sidérant, scène qui pollue les oreilles de l'ensemble de la convention au point qu'il faut crier pour s'entendre...

Le dimanche était pas très joyeux non plus pour la convention : les places ont été bradés puis même distribuées, le « TalkShow » de Abe et Ueda s'est terminé par un « c'est qui qui gueule le plus fort » pour pouvoir remporter des shikishi réalisés par les deux compères.

Autant dire que même si la convention est possiblement rentable pour les organisateurs, le public et les professionnels n'ont pas été satisfaits. Une Lovin' Japan 2 ne verra donc surement pas le jour et on aurait envie de dire que c'est tant mieux.

Ecrit par le 2010-04-28 23:17:50